Modernité et socialisme

Pour un véritable avenir avec une gauche socialiste moderne, ambitieuse, réformée et concrétiseuse d'espoirs !

31 octobre 2008

Martine Aubry dessine le PS de ses "rêves"

Martine Aubry a brossé jeudi soir le portrait du Parti socialiste dont elle "rêve" si son programme l'emporte le 6 novembre, lors du vote des militants appelés à renouveler la ligne et la direction du PS.

Lors de son dernier grand meeting de campagne, à Paris, la maire de Lille a non seulement emprunté au registre de Martin Luther King mais également cité à de nombreuses reprises le nom de Barack Obama, le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis, en tête des sondages.

"On ne va pas se comparer avec Obama mais ce serait un signe! Mais si même les Etats-Unis choisissent Obama, nous on va quand même essayer d'être un peu à gauche", a-t-elle lancé devant 400 militants réunis à La Bellevilloise.

"Il dit 'Change'. Nous on veut changer la gauche, la France et le monde", a-t-elle osé, reprenant l'antienne du leader métis américain, à cinq jours du scrutin présidentiel outre-Atlantique.

Elle n'a en revanche mentionné aucun des autres leaders du PS engagés dans la bataille du congrès - Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Benoît Hamon - et refusé de se prononcer sur d'éventuelles alliances entre courants socialistes.

"Ce n'est pas le rassemblement qui va conduire la ligne, c'est la ligne choisie par les militants qui permettra le rassemblement", a fait valoir Martine Aubry, qui part avec le soutien de Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn - une alliance raillée par ses adversaires internes comme celle "de la carpe et du lapin".

Dans son discours de 45 minutes, Martine Aubry s'est en revanche prononcée clairement contre un renversement d'alliances au PS, pour aller vers le centre, François Bayrou et le MoDem.

CRÉER UN "CONTRE-GOUVERNEMENT"

Celle qui fut numéro deux du gouvernement de Lionel Jospin pendant les années de "gauche plurielle" veut désormais créer "la gauche solidaire" avec les autres partis de gauche.

Alors qu'elle n'est toujours pas officiellement candidate au poste de premier secrétaire, la maire de Lille a dressé la liste des mesures qu'elle souhaitait prendre "quelques jours après le 20 novembre", date de l'élection du successeur de François Hollande.

Pour retrouver l'oreille des Français, après trois défaites présidentielles, l'ancienne ministre de l'Emploi entend rassembler l'ensemble des syndicats dès la fin novembre et lancer des conventions thématiques pour "bâtir l'alternative" (Europe, écologie et "nouveaux droits") avant la fin de l'année.

Elle "rêve de choses hallucinantes: que nous soyons à nouveau dans les manifestations" pour défendre La Poste ou l'Education nationale.

Il faudra également, si le programme de la fille de Jacques Delors est plébiscité par les militants le 6 novembre, organiser une réunion avec les socialistes tchèques avant le début de la présidence européenne tchèque, le 1er janvier prochain.

Pour diriger le PS, Martine Aubry propose de créer un "contre-gouvernement" composé de seize membres - huit hommes, huit femmes - chacun chargé de suivre un ministre du gouvernement Fillon.

"L'idée c'est, chaque fois qu'on s'oppose, on propose", a-t-elle fait valoir à la tribune. "Vous me direz, je rêve? Mais non! C'est le nouveau parti socialiste!".

Edité par Pascal Liétout pour Reuters

Retrouvez toute l'actualité de la motion "Changer à gauche pour changer la France" sur le site internet www.changeragauche.net.

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30 octobre 2008

Regardons devant nous !

Il n’est nul besoin d’être particulièrement averti  pour comprendre que rien ne s’accomplira ni pour changer  de société, ni pour la changer sans que les forces du travail ne se rassemblent à nouveau.

Les circonstances ont certes changées, mais sans le vrai rassemblement rien ne changera ! Que nous réserve l’avenir : de plus en plus il y aura des ouvriers qui chômeront, des artisans qui deviendrons intérimaires (et encore...), une augmentation des droits ouverts par la CMU (jusqu’à ce que...), un pouvoir d’achat qui restera sur la pente, un système éducatif avec des périodes de « soldes », des marins, des maraichers, des laitiers, des paysans, qui seront en colère et qui réclameront du MIEUX VIVRE.

Sans l’union pas de changement.

Mais comment faire cette union aussi longtemps que les militants du Parti Socialiste ne se retrouveront pas eux même UNIS. Cet appel à l’union est actuellement réduit à un simple slogan visant à sauver un Congrès. Un slogan peut-il être un avenir s’il se résume à tenter de faire croire que des opposés pourraient sincèrement se réunir autour d’une ligne politique claire et affirmée de gauche ?

Pour que se forme une majorité en capacité de s’élargir à l’union il faut qu’il y ait un contrat entre courants. Entre courants, cela sous entend que tant que la guéguerre des chefs, les mots doux et les atteintes parfois calomnieuses ne cesseront pas, ces attitudes irresponsables continueront à nous nuire, à servir nos opposants.

La situation de crise actuelle devrait aider à susciter cet élan de bon sens dans nos rangs, car il est urgent d’être en capacité à briser le carcan des inégalités sociales, d’apporter aux masses la part que lui subtilise la classe dominante qui privilégiera toujours son addiction à l’économie de profits.

En réussissant à obtenir une large adhésion des travailleurs à l’œuvre du redressement national tant attendu, la gauche socialiste sera moins démunie que ne le prétendent les éternels conservateurs.

Le carrefour de l’égalité entre les Français est situé à Reims, aux militants socialistes de ne pas faire d’erreur de conduite.

PGN

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Les secrets de la chute d'une icône

À la Une < Le Nouvel Observateur

Les secrets de la chute d'une icône

Une fois de plus, le président de la République a volé à son secours en recevant les magistrats en colère à l'Elysée, mais, dans les couloirs du Château, on ne cache pas que l'ère de la haute protection présidentielle est révolue. Si la pasionaria...

www.nouvelobs.com

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29 octobre 2008

Réorganiser la société sur d’autres bases.

La crise profonde que nous vivons actuellement tend à nous être présentée comme une crise morale du capitalisme.

Le système mis en place et largement admis depuis longtemps ne serait pas en cause. Nos malheurs actuels ne seraient donc que le fruit d’errements répétés d’un petit nombre.

Il me semble que cette crise est le résultat de manœuvres initiées par cette classe d’individus qui jugeant ses profits insuffisants, a voulu monter des « coups » en déconnectant les processus et les circuits financiers de la production réelle. Il ne suffit donc pas de dire que c’est le système capitaliste qui est en cause.

Les 10 % à 12 % que les salaires ont perdus en vingt ans dans la somme des richesses créées, ont en réalité été captés pour la rémunération du capital au profit des actionnaires.

Renflouer les comptes en banque des spéculateurs pour qu’ils continuent à profiter du système en déversant des milliards d’euros dans les réseaux bancaires m’interpelle car, lorsque des catégories professionnelles manifestent pour que leur travail soit soutenu, ils obtiennent eux une fin de non-recevoir.

C’est d’autant plus scandaleux que cet argent injecté est mobilisé par le biais d’une fiscalité qui est subie par les salariés, les retraités, bref par celles et ceux qui travaillent, et qui sont ceux qui créent les richesses !

Nous sommes comme toujours dans le système du « deux poids deux mesures », l’injection de millions d’euros sous l’apparence d’une « nationalisation des banques » et en fait une façon de socialiser les lourdes pertes.

Lorsque Dominique Strauss-Kahn, parle « de nationalisations provisoires » cela veut dire que quand le spéculateur perd, la société reprend les pertes à son compte. Lorsque de nouveaux gains seront possibles, les états se retireront des établissements « nationalisés » qui seront remis entre les mains des spéculateurs. Face à cette logique, le véritable n’est pas simplement de trouver des mécanismes de redistribution, mais bien de réorganiser la société sur d’autres bases.

La gauche saura-t-elle retrousser ses manches ?

Pierre GRIMAUD NOW

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27 octobre 2008

Les étrangers qui sont en nous...

par Serge Portelli, Vice président du TGI de Paris

L’étranger est une chance. Il est le meilleur moyen de nous découvrir à nous-mêmes par ces différences qui sont le ferment nécessaire du progrès et de la paix.

L’hospitalité est l’une des premières manifestations de l’humanité, la base de toutes les civilisations. L’asile est un devoir sacré. La fraternité est inscrite au fronton de tous nos bâtiments publics. Elle est la devise de notre nation.

Le monde ne pourra pas survivre sans une solidarité croissante avec les plus pauvres, infiniment plus forte que les miettes chichement distribuées aujourd’hui.

Toutes ces valeurs doivent être le fondement de notre politique d’immigration. On peut y ajouter des arguments économiques ou démographiques, comme le fait Jacques Barrot, actuel vice-président de la Commission européenne, qui prévient que l’Europe ne pourra pas survivre sans un apport massif d’immigrés à l’horizon du milieu de ce siècle.

Ou comme on le lit dans le rapport Attali ? : l’immigration est une source de création de richesse et de développement. Cette justification-là n’est rien, face aux impératifs de la morale et de la démocratie.

Mais comme tant d’autres, je n’en peux plus de ce climat permanent d’exclusion, d’enfermement, d’expulsion, de cette xénophobie organisée, administrative, institutionnelle, qui agresse en permanence la culture de liberté et de fraternité dans laquelle j’ai appris à grandir et qui faisait que j’étais fier de mon pays.

J’en ai assez de ces centres de rétention qui fleurissent partout en France et en Europe. J’en ai assez de cette simili-justice à qui l’on demande de cautionner des reconduites à la frontière ignobles. J’en ai assez de cette complicité des parquets qui autorise des arrestations massives dans les quartiers d’immigration. De ce climat de délation qui s’installe ouvertement en France comme aux pires années. De cette suspicion, de cette surveillance qu’on commence à organiser autour de tous ceux qui honorent notre pays en défendant les sans-papiers. De ce ministère de l’identité nationale qui me fait monter la honte au front chaque matin. De cette politique européenne qui veut faire de l’étranger en situation irrégulière un délinquant qu’on enfermera jusqu’à dix-mois pour avoir osé tenté de survivre. J’en ai assez de cet égoïsme monstrueux qu’on veut faire passer pour une politique raisonnée et raisonnable.

Mais vous ne les connaissez pas, vous ne vivez pas avec eux, vous ne les supportez pas, disent-ils.

Si, précisément, je suis envahi par eux, et j’en suis fier. Je les porte en moi. Il y a dans mon sang de l’italien, de l’espagnol, du corse, du maltais, de l’allemand, du suisse, de l’alsacien et bien d’autres sûrement encore que je ne connais pas.

Il y a dans mon coeur des juifs, des musulmans, des protestants, des catholiques, des athées... Je suis né en Algérie, et en moi, chaque jour vivent ces peuples arabes, européens, juifs, kabyles, qui se déchiraient sous mes yeux dans mon enfance ? : leurs chants, leurs langues, leurs traditions, leurs littératures... se mélangent, se bousculent en moi et m’habitent en permanence.

Je ne suis évidemment pas le seul.

Tout un peuple d’étrangers en situation plus ou moins irrégulière vit en chacun de nous.

Combattre le racisme, la xénophobie et toutes les formes de discrimination ne suffit plus.

Il faut porter haut et fort les valeurs qui sont attaquées de toutes parts aujourd’hui. Il ne s’agit plus de les défendre mais de les proclamer.

D’en faire le point de départ de nos discours et de nos actes mais surtout le point d’arrivée.

Serge Portelli, Vice président du TGI de Paris

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24 octobre 2008

Revue de presse

Forum Radio J- L'express

Le dimanche 26 octobre à 14h, Laurent Fabius sera l'invité du Forum Radio J - L'Express. La discussion sera animée par Frédéric Haziza.

France 3

Le dimanche 26 octobre à 22h40, Laurent Fabius répondra aux questions de Francis Letellier au Soir 3.

Toute l’actualité de Laurent Fabius sur www.laurent-fabius.net

FONCTION PUBLIQUE

Colère des fonctionnaires après des propos de Sarkozy

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081024.OBS7533/colere_des_fonctionnaires_apres_des_propos_de_sarkozy.html

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Pétition et débats

Ah, le combat est hélas loin d'être terminé !

1° Une pétition à signer, le sujet ne pourra vous laisser indifférents !

Je refuse les « statistiques ethniques »...

http://www.fichepasmonpote.com/

2° Des débats à suivre.

connectez vous directement : www.lafranceestennous.com

Le 28 octobre : Venez débattre sur « Barack Obama, un modèle pour les minorités dites visibles en France ? »

Le 12 novembre : Participez au colloque organisé par l'IRIS : Diversité et Rayonnement de la France 

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A gauche CLAIREMENT

Martine Aubry a défendu mercredi sur une terre réputée acquise à Bertrand Delanoë, à Portet-sur-Garonne près de Toulouse, le choix d’”une ligne de gauche” au congrès PS de Reims à la mi-novembre, se gardant d’attaquer le maire de Paris. Mme Aubry est revenue sur ses alliances pour le congrès (strauss-kahniens, fabiusiens, pro-Montebourg). “Cela fait dix mois que nous travaillons ensemble. Je voulais m’assurer que nous pensions la même chose. Ce qui nous réunit, c’est de jouer collectif, autour d’une ligne de gauche où la question sociale est au coeur des choses (…), avec un volontarisme de transformation de la société”, a-t-elle affirmé. Lire la suite

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22 octobre 2008

Budget 2009

Alors que le budget 2009 est examiné à l’Assemblée, Didier Migaud, président PS de la commission des finances, demande que le gouvernement tienne compte de la crise financière dans son budget.

http://www.changeragauche.net/2008/10/«on-aggrave-deficits-et-inegalites»-interview-de-didier-migaud.html

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16 octobre 2008

La Fance est en nous

CONGRES DE REIMS

Site à visiter :
www.lafranceestennous.com

visionner le clip
www.dailymotion.com/video/x66goq_lafrance-est-en-nous-news

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