« Nous sommes face à deux urgences : la crise économique et sociale, le défi écologique. Notre intérêt n’est pas d’y répondre séparément mais conjointement.

Le redémarrage économique impose de miser massivement sur la « croissance verte ». Mais il faut aussi penser l’après-crise. Pour les besoins de la relance, de nombreux pays alourdissent leurs déficits. En France, la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici deux ans. Cela n’est pas soutenable sur le long terme.

Comment revenir à des finances saines sans obérer la croissance et en prenant en compte le défi environnemental ? Cet enjeu décisif se prépare maintenant. Je fais une proposition : verdir la dette. (…) »

Retrouvez sur www.bloglaurentfabius.com l’intégralité de cette proposition.